Association Entraide Familiale 371-4

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 Un cas de plus, première étape : la médiation CAF

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4zamis
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MessageSujet: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mar 14 Fév - 0:52

Bonjour à tous et à toutes,

après avoir longuement parcouru vos expériences et vos témoignages, nous savons que nous pourrons trouver ici le soutien de parents dans la même détresse que nous ou qui sont déjà passé par ces moments difficiles.


Voici la situation dans laquelle ma famille se trouve en ce moment...

Ma compagne et moi sommes les heureux parents de deux garçons, un de 2 ans et demi et l'autre de 5 mois.

Depuis septembre 2002 (donc avant la naissance du premier enfant), mes parents et nous n'avons plus aucune relation. Ce mois de septembre ayant été le point d'orgue d'une situation qui courait depuis près de 10 ans.

En effet, ma compagne n'a jamais été acceptée par mes parents (jalousie envers elle et sa famille, timidité interprétée comme une façon de "les prendre de haut", etc.).
Les réunions de "famille" se sont progressivement espacées et j'ai toujours réussi à éviter les explosions en détournant les conversations vers les sujets les plus banals.

Mais en ce jour de septembre 2002, mon père a "explosé" et nous révélé une grande partie de leurs jalousies refoulées et a bien précisé que ma compagne n'était pas de la famille et qu'il nous souhaitait d'avoir des enfants "encore pire que ce que vous êtes...".

De notre côté, nous avons choisi (et nous avons tenu) une seule tactique : l'indifférence plutôt que le conflit stérile.
Nous n'avons répondu à aucune "attaque", nous n'avons plus aucune relation d'aucune sorte avec eux depuis plus de 3 ans et demi en dehors d'exactions de leurs part comme mes affaires personnelles jetées à même le sol.

Sauf qu'entre temps les enfants sont arrivés. Des enfants épanouis, heureux, intelligents, etc. tout ce qu'il y a de plus équilibré.
Régulièrement nos enfants reçoivent des lettres recommandées avec A/R à leur nom. Nous ne savons pas ce qu'il y a dedans, nous avons choisi de ne pas ouvrir ces courriers, nos enfants les ouvriront lorsqu'ils le souhaiteront.

Ces recommandés représentent la seule forme de relation entre ces personnes et nos enfants. Ils ont su que ma compagne était enceinte, puis qu'elle avait accouché, ils ne sont pas venu à la maternité (nous habitons à moins de 10 Km les uns des autres).
Ils ne sont jamais venus chez nous alors qu'ils connaissent notre adresse (les recommandés sont parfaitement adressés).

De plus, nous savons que ces recommandés ont été envoyés pour constituer un "dossier" et non pour entrer en relation avec les enfants.
Finalement, nous avons reçu il y a 10 jours une lettre simple de la CAF nous informant que mes parents les avaient sollicité pour une médiation familiale et qu'ils nous invitaient à rencontrer la médiatrice sans leur présence dans un premier temps.

Leur histoire personnelle démontre que ces personnes ne vivent que dans l'adversité, ils ne se sentent bien que lorsqu'ils sont en conflit, toujours en train de jeter de l'huile sur le feu pour exhacerber les tensions (il en va de même pour leurs "amis" et le restant de leur famille). Et nous savons que s'ils ont accès aux enfants il ne pourront s'empêcher de les faire souffrir de la même façon en les intégrant dans leurs jeux.
Et cela sans compter les comportements destructeurs comme la tentative de suicide de ma mère, son alcoolisme, la main lourde, etc.

Nous avons peur pour nos enfants.

Et même si nous avions inconsciemment anticipé cette étape, de nombreuses questions se posent à nous :
- quelle valeur juridique peut avoir une médiation familiale animée par la CAF ?
- les conclusions de cette médiation sont-elles opposables ?
- je souhaite y aller seul dans un premier temps, en accord avec ma compagne bien sûr, cela influencera-t-il le sens de cette première rencontre ?
- si nous refusons d'aller plus loin avec cette médiation, quelle remontée aura le tribunal si mes parents portent plainte ?
- cette démarche de mes parents, nous le savons, est dirigé contre nous et non pas pour répondre à un besoin de voir nos enfants (dixit ma mère -excusez moi pour le ton trivial- : "je ne me suis pas fait ch*** avec 5 gosses pour en plus avoir à m'emmer*** la vie avec les vôtres (!)". Cet argument est-il recevable ?

Voilà, désolé d'avoir été si long, mais la situation nous pèse tellement que nous pourrions en écrire des pages et des pages...

Nous ne sommes qu'au début de ce que nous craignons être long et difficile.
Vos premiers avis et conseils nous seront précieux...
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David
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mar 14 Fév - 2:44

Bonsoir,

Merci pour votre post, et bienvenue

Ce n'est pas très intelligent de leur part d'envoyer des lettre recommandées à vos enfants (qui sont en bas age) ; effectivement cela dénote bien une approche assez perverse.

Je vous conseillerai toutefois vivement d'aller tous les deux voir la médiatrice. L'absence d'une des deux personnes du couple peut être interprêté de 1000 façons (problèmes de couple, etc...)
Un autre conseil sera de garder la tête froide, et de ne pas vous emporter dans des tirades contre les GP de vos enfants. Dites précisement ce qui a entrainé une rupture des relations, et pourquoi dans l'immédiat renouer cette relation vous semble inapproprié.

Si effectivement il n'y a pas de confrontation lors de la première réunion, je vous encourage à y aller. Suivant le ton sur lequel vous serez reçu, à vous de voir si vous souhaitez continuer ou non. Si le ton se fait accusateur à votre encontre, ca ne sera pas la peine d'insister.

La justice a pour sale habitude de ne pas remettre en cause la parole des experts. Vous pourrez donc contester les resultats de la médiation, mais ça sera très mal perçu...

Vos parents peuvent porter plainte... Ca ne les ménera pas bien loin (nulle part en fait). C'est quand même les parents qui ont le dernier mot par rapport aux grands-parents. Des agents de Police ne viendront jamais à votre domicile parce que les GP ont déposé plainte pour non présentation.

Si un JAF est saisi, il cherchera à déterminer l'intérêt de l'enfant à voir ses grands-parents, et déterminera s'il existe un motif grave pouvant empécher ou non un droit de visite/hébergement.
La Justice, de plus en plus, reconnait que les conflits familiaux repésentent un motif grave - où est l'interet de l'enfant de le placer au milieu de querelles qui ne le regardent pas ?

Pour résumer, jouez le jeu de la médiation, jusqu'à une certaine limite - si on essaie de vous culpabiliser, etc... mettez un terme à la mascarade.
Ne répondez pas à d'éventuelles menaces (courrier,etc...)
Essayez de regrouper des témoignages prouvant l'existance d'un conflit, et essayez d'en définir son étendue (les feuilles de témoignages CERFA sont téléchargeables sur notre page d'accueil www.371-4.com).

Heuuu... si des associations de grands-parents vous convoquent (c'est arrivé) dans un but de médiation par exemple... ou essaient de vous contacter par téléphone - ces dites associations se mettent en pleine illégalité. Là, par contre, vous avez le droit d'être virulant Smile

Pour résumer... jouez le jeu, mais ne vous laissez pas faire.
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Kayamata
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mar 14 Fév - 11:06

Bonjour et bienvenue 4zamis !

Encore une fois, ton histoire ressemble beaucoup à toutes les autres sur ce site. Il y a la plupart du temps un profil particulier de GP jaloux et possessifs qui ne supportent pas que leurs enfants aient pu préférer quelqu'un d'autre qu'eux pour vivre leur vie. Ils voient l'arrivée du conjoint de leur progéniture comme une intrusion et font tout pour déclarer la guerre au moindre prétexte.

Cela dit, j'admire le fait que vous ayez résisté à ouvrir les courriers adressés à vos enfants, pour ma part, je n'aurait pas pu ne pas les lire ! Peut-être y a-t-il dans ces lettres des éléments pouvant vous être utiles dans votre dossier.
Concernant la médiation, effectivement, vous ne risquez pas grand chose en vous y présentant dans un premier temps, ça vous permettra de prendre la température !

En tout cas, bon courage à vous et soyez sûr de notre soutien, nous sommes tous embarqués dans la même galère !!

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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mar 14 Fév - 12:55

Bonjour et bienvenue

Ma mère a utilisé la même façon de procéder après un simple désaccord mère fille que je croyais sans importance. En effet, elle a commencé a envoyer des lettres recommandées à notre attention pour les enfants.
Les contenus étaient toujours les mêmes, mamie viendra vous chercher tel jour à telle heure et vous ramènera à telle heure. Je vous prendrai au bout du chemin. Demandez la permission à vos parents car c'est eux qui décident et téléphonez-moi. ( ça sentait le piège à plein nez).
A cette époque, mes enfants avaient 8ans et 1an.
Je ne me suis pas laissée faire, à chaque fois je l'appelais lui indiquant qu'elle pouvait venir voir les enfants à la maison comme d'habitude et que si elle souhaitait les emmener quelque part, elle viendrait les chercher à la maison, et qu'il n'était pas question que je laisse les enfants au bout d'un chemin seuls. Et que si elle n'était pas prête à nous revoir, elle pouvait faire un effort pour ses petits enfants.
Quelques jours plus tard je recevais une lettre de son avocat m'indiquant que je n'avais pas le droit d'empêcher une grand-mère de voir ses petits enfants.
La suite de mon histoire, si cela vous intéresse et en page d'accueil à la rubrique témoignage :"j'ai 37 ans et je suis maman ...".
Je vous invite à participer à cette médiation et de rester calme, je vous souhaite que comme dans mon cas leur véritable personnalité ressorte.

Bon courage à vous

flower

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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mar 14 Fév - 15:16

En effet, ma compagne n'a jamais été acceptée par mes parents (jalousie envers elle et sa famille, timidité interprétée comme une façon de "les prendre de haut", etc.).
Les réunions de "famille" se sont progressivement espacées et j'ai toujours réussi à éviter les explosions en détournant les conversations vers les sujets les plus banals.
J'ai été dans la même situation que ta compagne et je sais a quel point c'est difficile!
si vous souhaitez en parler je suis la!
bon courage!
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4zamis
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mar 14 Fév - 18:44

Merci de tout coeur au nom de mon compagnon et moi-même (je suis la "Maman").

Nous sommes vraiment heureux de pouvoir discuter de ça avec d'autres parents. Nous avons lu plusieurs de vos posts depuis quelques jours et il est navrant de voir à quel point certains cas se ressemblent !

Oui en effet Littlebaghera, c'est difficile. Enfin ça l'était puisque ce black out de plus de trois ans nous a permis de nous libérer de leur méchanceté. Mais à présent la difficulté est toute autre. Elle concerne nos enfants et mon coeur se serre en pensant à ce que ces personnes pourraient leur faire subir.

Nous avons d'ailleurs une autre question concernant l'âge des enfants (2 ans et demi et 5 mois). D'après vos expériences, leur jeune âge peut-il influencer les décisions prises ? Et surtout, peut-ont accorder un droit d'hébergement à des grands-parents qui n'ont jamais vu leurs petits enfants ? (Imaginer nos poussins seuls avec eux me fait froid dans le dos.)

Concernant la rencontre avec la médiatrice ce jeudi, nous hésitions à ce que j'y participe. Je suis en congé parental et je m'occupe "à plein temps" de nos deux enfants. Je nourris encore notre tout-petit au sein exclusivement et le lieu de RDV est loin de notre domicile. Nous pensons aussi qu'il serait plus sage que j'y aille. Mais mon geste ne va-t-il pas être mal interprêté ? (C'est tout à faire le genre de mes beaux-parents : "Oh, elle laisse son bébé et patati et patata..." !) Désolée d'être autant parano mais avec ce qu'on lit !...

Voilà. Encore merci et pardon pour la longueur du message.
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mar 14 Fév - 19:51

Les GP ne vont tout de même pas vous accuser d'avoir laisser vos enfants le temps de la médiation ! Je suppose que vous n'allez pas les laisser tout seul dans votre maison ! En tant que parents, vous avez tout de même le droit de laisser vos enfants pendant quelques heures à une personne de confiance !!! ça serait vraiment mal venu de leur part et complètement déplacé de s'appuyer la dessus dans leur procédure !

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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mar 14 Fév - 20:06

Re bonjour !

Je pense qu'il serait mieux que vous assistiez tous les deux à ce rendez-vous et surtout soyez calmes, ne répondez pas à leurs éventuelles attaques. Et s'ils vous reprochent ouvertement de laisser vos enfants, tant mieux c'est qu'ils se démasqueront.
En ce qui concerne le jeune âge de vos enfants et le fait qu'ils ne connaissent par leurs grands-parents, c'est à l'appréciation du juge, il peut demander des visites dans un point rencontre, chez vous et progressivement, mais vous n'en êtes pas encore là.
Prenez les étapes comme elles arrivent, je sais que ce n'est pas évident, mais préservez-vous au maximum pour l'équilibre de votre foyer.

Bon courage et tenez nous informés de cette première médiation

flower

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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mar 14 Fév - 21:43

A ce que j'ai compris, la première médiation se fera sans la présence des GP. Donc ce n'est certainement pas le médiateur qui vous fera ce style de reproche, si vous dites qu'ils sont avec un baby sitter ça suffit...

L'âge des enfants n'influence pas vraiment. Il est vrai toutefois que le fait qu'ils n'aient jamais vu leurs GP va aller en votre faveur - et plus la procédure prendra du temps, plus ce sera le cas.

Ne vous faites pas soucis. Soyez fermes sur vos positions - c'est toujours aux parents que l'on demande de faire des efforts, que les GP vont changer, etc... Ne vous laissez pas embobiner par ces concepts tout faits.
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mer 15 Fév - 17:02

J'ai déjà envoyé un sujet similaire, mais je pense avoir fait une fausse manip. Je réédite donc mon message, désolé s'il apparaît en double.

Comme vous le savez, nous avons RDV avec ma compagne pour une médiation à la CAF (sans les grands parents).

Néanmoins, il reste une question importante à laquelle nous avons du mal à répondre : devons nous donner suite à ce premier entretien et donc accepter la confrontation avec les GP ?

En effet, notre position intangible est que ces personnes ne doivent pas avoir accès d'une quelconque façon à nos enfants. C'est une chose sûre et cela constitue notre "fil rouge".

Sachant cela, deux solutions :

- refuser la confrontation afin d'être cohérent avec notre résolution. Mais le risque évident est une conclusion de la médiation expliquant que les parents ont refusé la médiation... Lors de la procédure judiciaire ce ne sera pas un bon point.

- accepter la confrontation et laisser entrevoir dans cette acceptation que nous sommes prêts au compromis, à entendre leurs revendications ; alors que cela va l'encontre de notre volonté. Le résultat étant le même, nous refuserons le contact entre nos enfants et eux et la conclusion de la médiation sera à nouveau un échec du aux parents.

Quels sont vos avis ?

Et merci encore pour vos informations et vos soutiens qui participent à notre réconfort et renforcent notre détermination.


Dernière édition par le Mer 15 Fév - 17:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mer 15 Fév - 17:15

Comme nous l'avons déjà dit plus haut, il faut tout de même accepter cette médiation, vous y exposerez calmement mais clairement votre point de vue. Ainsi, même si la médiation échoue parce que vous ne voulez absolument pas que vos enfants soient en contact avec les GP, au moins, vous aurez fait l'effort de vous y présenter. Il vaut mieux que le médiateur mette dans son rapport : "échec de la médiation faute d'accord entre les parties", plutôt que : "échec de la médiation car non présentation des parents". Le résultat est le même à première vue, mais le contexte est néanmoins très différent.

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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Mer 15 Fév - 19:44

4zamis, je pense que ce serait très mal perçu de dire comme ça, ouvertement: "non, nous ne souhaitons pas que les GP côtoient notre enfant et ce - à aucune condition". J'ai l'impression qu'on ne nous accorde pas ce droit de décider à la place de notre enfant ce qui est bien pour lui et que vous aurez une image négative des personnes qui refusent le bien de leur enfant pour des raisons de la vengeance personnelle.

Je suis dans une situation similaire (les GP n'ont jamais vu le bébé et ne savent pas encore qu'il existe, mais tout se sait un jour et ils le sauront, ça va sans dire).

Réfléchissez bien, il me semble qu'on peut obtenir exactement les mêmes résultats avec d'autres moyens. Pour ma part, juste avant l'assignation, dès que les GP savent que le bébé existe et le réclame, on souhaite proposer la médiation. Pas du tout dans le but de valider le calandrier de visites, rassure-toi! lol!

Dans le but d'expliquer les raisons de la coupure et dire qu'avant que les GP ne changent pas et avant qu'ils ne reconnaissent pas leurs torts et qu'avant qu'ils ne fassent pas le travail sur eux et avant qu'ils ne commencent nous respecter en tant qu'individus et un couple et avant tout ceci - la liste est longue et non exaustive et le r-c chez le médiateur dure 2h seulement. Je prépare mon discours pour 2h, comme ça je suis prête et le but de r-v est d'imposer ma liste de griefs tout d'abord. Et je sais le faire, crois-moi. C'est le b.a.ba du management: savoir imposer sa volonté aux subordonnés. C'est toi, c'est vous; les patrons. Les GP n'ont plus aucun pouvoir, vous ne leur demandez rien, ce sont eux qui demandent. Alors, posez vos conditions. En tous cas, ce qu'on va faire quand ils nous feront le même coup de nous menacer des droits de visites et d'hébergement.

Je ne suis pas naive et je sais parfaitement que chaque r-v se passera toujours de la même façon: les GP vont nier tout en bloc et pleurer et refaire leur chantage, je suis prête, je sais faire face, j'ai l'habitude.

Pour mon homme c'est plus difficile, car ce sont ses parents, mais je pense qu'il tiendra le coup.

Je vous conseille de vous préparer et de faire le jeu de rôles. Le Médiateur vous demandera certainement le POURQUOI la coupure des ponts, le refus de leur livrer vos enfants, etc. Il dira aussi que vos enfants ont besoin d'eux, restez calmes et rectifiez: les enfants ont besoin de toute personne bienveillante et gentille qui les aiment pour leur épqnouissement, blablabla, MAIS! ces GP concrets ne sont pas ces personnes, car ceci-cela, vous donnez des faits et vous décrivez leur "qualités" qui vous ont coupé l'envie de les côtoyer.

Et aussi il ne faut pas oublier expliquer pourquoi ce serait mauvais pour vos enfants d'avoir les contacts avec eux. Il faut préparer tout ça, il y a du boulot avant demain, mes pauvres!

Gros bisous, je vous laisse, mon bébé pleure!
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Tan 91
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Ven 24 Fév - 21:16

Bonjour à vous, je suis hélas dans le même cas que vous. Mon mari et moi sommes ensemble depuis 10 ans et depuis tout ce temps des conflits existent avec mes beaux-parents. pas assez soumise à leur gout donc néfaste pour leur fils. Chaque moment important de notre vie a été gaché (fiancailles, emmenagement, grossesse, mariage, .....) Depuis que mon mari a quitté ses parents pour vivre avec moi, ces derniers, au lieu de nous laisser vivre notre vie, nous ont cherchés plus de problème encore. Manque de pot pour nous (enfin si on peut dire), nous avons eu notre fille peu de temps après notre installation ce qui a attisé leur haine et leur a donné un droit de GP. ces conflits à répétition se sont élargis à toute la famille par la faute de ces parents. Nous avons tentés plusieurs fois de recollés les morceaux à leur demande, cependant les 3 fois en question ont échoués à leur demande (par leur acte en fait, coup de fil disant que chacun reste chez soi, lettre, refus de venir....) a chaque fois, nous nous éloignons d'eux pour nous préserver en tant que couple et en tant que famille. Mes BP ont demandés en début de cette année une médiation familiale, à mon avis 1ere étape avant de passer devant le JAF, histoire de montrer leur bonne volonté. Nous avons été voir la médiatrice en question mercredi. L'entretien de 2h s'est plutot bien passé. cepedant il en quand même ressorti , je cite "etre adulte, c'est savoir accepté de pardonner, laisser une chance à l'autre" (nous avons mon mari et moi respectivement 27 et 26 ans et pour mes BP notre age fait de nous des immatures, à prouver....), elle nous a dit aussi qu'il vallait mieux tenter de trouver un accord. Nous avons parlé du fait que nous refusions, s'ils devaient voir notre fille, que celà se passe chez eux ou chez nous. Elle nous alors proposer un espace ce qui aurait pu nous convenir, si elle n'avait précisé qu'au bout de 2 ou 3 rdv, si tout se passait bien, l'équipe sur place pourrait accepter de laisser notre fille voir ses GP sans nous, or celà il n'en est pas question. d'après elle nous serions bien obligés, idem si c'est le juge qui décide. Est-ce vrai ? ou essaie-t-elle de nous influencer un peu dans son sens. Elle nous a aussi dit que tant qu'il n'y avait pas de danger physique pour notre fille, les GP obtiendraient gain de cause. Nous lui avons expliqués que le risque était une manipulation mentale et c'est bien ca que nous ne voulons pas. Elle n'a pas eu l'air de comprendre ou de vouloir comprendre. nous allons accepté un face à face avec mes BP, je ne suis pas forcément prete à accepter qu'ils voient notre fille mais nous savons aussi que c'est le JAF qui nous attend. savez-vous combien coute un avocat, combien de temps peut durer ce genre de procédure, l'ideal serait de la trainer jusqu'à ce que notre fille soit plus grande et moins manipulable mais elle n'a que 4 ans et demi et donc encore quelques années à attendre, aurons nous les moyens ou serons nous mis sur la paille. Excusez moi d'avoir été si longue mais je suis preneuse de tout conseil, soutien, expérience. Razz

Natacha
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IsabelleTx
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Sam 25 Fév - 17:36

la mediation est la pour voir si vous pouvez trouver un terrain d entente ou pas mais la la mediatrice cherche a vous faire changer d avis et accepter ce que vous jugez non acceptable

etre adulte, c est aussi demander a etre respecte en tant qu adulte, personne et parent et c est votre droit le plus elementaire - vos beaux parents ne vous respectent pas en tant que personne et parent, donc il est logique que vous ne souhaitiez pas leur confier votre fille

la mediatrice n a pas a influencer votre decision - oui il y a des chances que le juge rende un jugement allant dans le sens des GP mais ce n est pas oblige, et de toute facon, vous restez les parents, avec l autorite parentale et vous pouvez faire de la desobeissance civile si vous jugez que cela va dans l interet de votre fille

il vous faut vous trouver un bon avocat specialise en affaires familiales, qui comprenne votre point de vue et le respecte et aille dans votre sens - la procedure peut durer un certain temps, ce qui vous laisse du temps, de la distance

Bon courage flower
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Clara
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Sam 25 Fév - 17:41

Bonjour Natacha et bienvenue à toi

Je vais tenter d'apporter quelques réponses à certaines de tes questions, en fonction de ce que je sais et des situations similaires rencontrées ici.
D'abord, il faut que vous sachiez, ton mari et toi, que vous n'êtes à l'abri d'une procédure avec ce genre de personnage et ce, même si vous arriviez à tomber d'accord à l'issue de la médiation.
Donc, ce que je te conseille c'est de réunir le maximum de témoignages de la part d'amis ou de membres de la famille si possible, disant, notamment, que vous avez tenté à maintes reprises de "recoller les morceaux" avec eux. Ca montrera que vous avez été très conciliants. D'autre part, et d'après ce que tu dis, chaque tentative de réconciliation a échoué par leur mauvaise volonté (3 fois c'est cela ?). Des gens peuvent attester ? C'est important tu sais.
Avec ces gens, plus tu as de preuves de ta bonne foi, mieux c'est. Ils n'ont aucune crainte de mentir, y compris à la justice, pour avoir gain de cause. Donc, il faut réunir le maximum de choses pour prouver tes dires. C'est triste, mais c'est ainsi.
Venons en au présent; vous avez donc accepté, à la demande des GP, une médiation. Ben, déjà, et encore, vous prouvez bien votre volonté de trouver un apaisement. Même si la médiation échoue, on ne pourra pas vous reprocher (et bien que vous en aviez parfaitement le droit) de refuser le dialogue avec ces gens.
Petite question avant de continuer : votre fille a 4 ans 1/2; connaît-elle ses GP ? Les a-t-elle déjà vu ? Si oui, dans quelles conditions ? Tu dis : "la naissance de notre fille leur a donné des droits"; en ont-ils à l'heure actuelle ? Parce que ça n'est pas exactement eux qui ont des droits mais plutôt, et à l'inverse, ta fille. Oui, tel est rédigé l'article 371-4. Mais, et malheureusement, il est très souvent détourné par les GP, mais aussi par les juges, qui ont tendance à l'interpréter comme "un droit des GP". La nuance est importante car c'est bien l'intérêt de ta fille qu'il faudra que vous prouviez et au médiateur, et, si juge il y a de saisi, à ce dernier...

Concernant le 1er entretien que vous avez eu avec la médiatrice, tu dis qu'il en est ressorti : "etre adulte, c'est savoir accepté de pardonner, laisser une chance à l'autre"; qui a dit cela ?, la médiatrice ? Si c'est elle, là, elle se trompe et outrepasse son rôle en ce sens qu'elle ne doit, en principe, NULLEMENT Mad prendre parti pour l'une ou l'autre des parties et elle ne doit en aucune façon influencer les uns ou les autres. Elle doit écouter, prendre note, comprendre, proposer sans ordonner, et surtout ne pas juger et rester à sa place. En outre, elle sert de "tampon" entre les deux parties donc elle ne doit pas être plus d'un côté que de l'autre. Bien sur qu'elle a le droit de conseiller puisque le but est d'arriver à trouver un accord éventuel qui satisferait les 2 parties mais elle ne doit pas imposer. C'est bien aux deux parties de décider; elle, et comme son nom l'indique, elle joue le rôle de médiateur, arbitre quoi...
Non, elle n'a pas à vous tenir ces propos : "il vaut mieux que vous trouviez un accord". Cela s'appelle de la tentative d'intimidation ! Sinon quoi ? La setence judiciaire ? De toute façon, accord ou pas trouvé vous n'êtes pas à l'abri d'un "procès", alors vous n'êtes nullement tenus de trouver un accord. Et quand bien même la médiation aurait été ordonnée par un juge, vous n'êtes même pas tenus de trouver un accord ! Alors, elle a tout faux cette brave dame !!!
Ensuite, concernant le lieu qu'elle vous propose pour que les GP voient votre fille, je regrette là aussi, mais si l'accord stipule que vous souhaitez que les visites se fassent dans ce lieu, et que les GP sont d'accord, EN AUCUNE FACON quiconque n'a le droit de remettre en question les termes même si au bout de 2 ou 3 RDV tout se passe bien. Ca, c'est d'entrée avec l'équipe de cet espace rencontre qu'il faut que vous mettiez au clair vos conditions et voir s'ils les acceptent ou non, et s'ils feraient ou non ce que prétend la médiatrice.
Un juge peut très bien ordonner des visites en milieu fermé comme c'est le cas dans ces centres, donc c'est tout à fait envisageable comme solutions. Par contre, oui, un juge peut en effet décider ques les visites se fassent "hors la présence des parents" dans ce genre de point rencontre. La seule solution pour être sur d'avoir toujours un oeil sur ta fille c'est de proposer des visites (1 maxi par mois de 2 ou 3 heures par exemple, voire 1 tous les 2 mois c'est déjà bien aussi) à ton domicile. Dans ce cas, fais en sorte d'avoir toujours quelqu'un chez toi à ces moments là qui pourra attester si besoin est du comportement malsain des GP. Dans un point rencontre, c'est plus difficile d'avoir des témoignages du personnel encadrant...
Tu dis ça aussi : "Elle nous a aussi dit que tant qu'il n'y avait pas de danger physique pour notre fille, les GP obtiendraient gain de cause". Heu... oui et non... La jurisprudence actuelle retient comme motif grave pour refuser de donner un droit aux GP "le conflit existant entre GP et parents" qui risquerait de nuire aux petits-enfants. Ca n'est pas physiquement que ta fille court un risque mais bien psychologiquement. Donc, selon l'ampleur du conflit entre vous et sa nature, un juge peut très bien ne pas du tout octoyer de droit à ces gens. Donc, il est faux de prétendre qu'ils obtiendront quoi qu'il arrive gain de cause. Ne faisons pas une généralité systématique, il y a des juges qui font bien leur boulot (pas tous, mais faut quand même garder espoir, sinon...).

Le temps que peut durer une procédure dépend de beaucoup de facteurs y compris la juridiction à laquelle vous appartenez. Donc, là dessus, difficile de donner un ordre de temps. Mais bon, là, un conseil, faites traîner la médiation le plus possible (par exemple, prenez RDV puis la veille, annulez sous prétexte d'être malade; ayez un emploi du temps surchargé pour justifier des RDV lointains; etc, etc...., on va bien trouver d'autres choses...); proposez des visites chez vous (même si ça vous coûte), vous avez toutes les chances que les GP refusent et vous aurez ça pour vous devant un juge (mais ça, vous le proposez assez tardivement...). Et ensuite, si il y a un juge de saisi, il y a d'autres combines pour faire trainer. On vous donnera les tuyaux en tant voulu Laughing
D'ici là votre fille aura.... 6 ans 1/2 ?..... plus ?...... Very Happy Very Happy Very Happy

Bon, j'arrête, moi aussi j'ai été très longue.
Bon courage à toi et surtout garde espoir !!!
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Tan 91
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Sam 25 Fév - 19:12

Mille fois merci de m'avoir répondue, cela m'a redonnée un peu de courage et d'espoir.
Pour répondre aux questions de cécile, c'est bien la médiatrice qui a m'a dit "qu'être adulté c'était savoir pardonné et laisser une chance". et j'ai aussi un peu l'impression qu'elle a cherché à faire pencher la balance vers nous nous pour que l'on trouve un accord. cependant elle nous a quand même bien écouté et nous sommes repartis plutot, pas contents, mais sereins.
Pour ce qui des points rencontre et peut-être de les inviter de chez nous. Il faut savoir qu'il y a 3 ans, nous nous sommes sur liste rouge téléphonique pour ne plus avoir à subir le harcèlement de mes BP (pas de preuve à notre disposition, mais je pense que si on leur demande leur relevé, il sera possible de voir les coups de fils qu'ils passaient), de ce coté là je suis plutot sereine. Puis nous avons déménagé il y a quelques mois, pas très loin (à peine quelques kilomètres) mais du coup ils n'ont plus notre adresse. Cette décision a été motivée par le fait que mes parents s'étaient déjà permis de venir à l'improviste, on leur ouvrait la porte et une fois chez nous, dispute pendant au moins 2h. Plusieurs nous avons tenté de faire cesser ces disputes en leur demandant de partir mais à chaque fois, ils refusaient et nous étions hélas obligés d'attendre qu'ils acceptent de partir volontairement, à moins de les trainer de force nous n'avions pas le choix. La dernière fois que celà s'est passée c'était en avril dernier et en partant , j'ai bien signifié à ma BM que c'était la dernière qu'elle remettait les pieds chez nous tant que nos relations seraient ainsi. c'est pourquoi nous ne pouvons les recevoir chez nous, ils auraint de nouveau notre adresse et pourraient revenir à l'improviste ou envoyer des courriers à notre fille lui disant entre autre "qu'elle connaitre des jours meilleurs " ce qui avait le don de m'énerver. Les trois tentatives de réconciliation sont les suivantes
- quand nous avons annoncés à mes BP que j'était enceinte de 3 mois alors, ils n'ont pas appréciés que nous ne leur ayons pas dit avant. je leur expliqué que les 3 premiers étant à risque nous avions préférés attendre avant d'annoncer ma grossesse, ma BM m'a alors dit "tu sais ton bébé tu peut le perdre n'importe quand". La peine et la colère que j'ai ressentie, je la ressents toujours pareil. la dessus dispute et je suis partie. Ils ont exigés des excuses de ma part pour être partis sans leur autorisation. Excuses que j'ai refusé de faire puis que j'ai présenté à quelques semaine de mon accouchement, d'une part pour que ma fille ne me reproche pas plus tard de n'avoir pas fait d'effort et d'autre part parce que mon mari, manipulé par ses parents me pressait dans ce sens. après ces excuses nous les avons vus fréquement pendant environ 6 mois, je mécrasais et ca leur convenait. cependant pour me ménager, on a commencé à les voir moins souvent , puis moins longtemps. Finalement ca a éclaté, mon BP nous a signifié que ca ne marcherai pas entre nous et que chacun reste chez soi.
quelques mois plus tard, ils revenaient pour exiger de voir notre fille, car c'était leur d'après eux leur droit.
2e tentative, nous avons accepté qu'il voit camille (notre fille) 1 fois par moi chez nous, mais pour ce qui était des relations entre nous, il ne fallait pas s'attendre à ce que ca change. résultat, ils sont venus 2 fois, la 3e fois, ma BM est venue seule avec une lettre de mon BP, lettre diffamatoire, pleine de mensonge et où il n'est vaguement de camille que quelques lignes sur 4 pages, j'ai conservé cette lettre précieusement car elle montre bien ce que pense mon BP de moi et mon mari.
3 tentaives, fin d'année 2004, ils exigent une fois de plus de voir camille régulièrement. Au départ on se fixe une fois par mois, mais à la suite d'une violence dispute entre mon BP et moi (il voulait me parler et j'ai acceptée qu'il vienne à la maison, ce jour là j'aurai mieux fait de me casser une jambe car je me suis pris plein la figure en paroles bien sur).suite à cette dispute, mon mari m'a dit que nous les recevrions une fois de temps en temps quand ce serait moins pénible pour moi, résultat, 1 fois au de janvier, puis au au mois d'avril. son père avait appelé pour savoir quand ils pourraient voir notre fille mais n'est finalement pas venu car d'après ma BM je cite "ca lui fait de la peine de ne pas voir camille mais ne la voir tout les 3 mois lui fait encore plus mal donc il préfère ne pas venir". La dessus j'ai dit à ma BM que s'il ne venait pas, libre à lui mais qu'il ne fallait pas qu'il vienne se plaindre dans 6 mois.
finalement janvier de cette année, demande de médiation de leur part.
J'oubliai de préciser que d'après la médiatrice ils ont déjà été voir un avocat, ce qui nous conforte dans l'idée que nous serons bientot devant le JAF.
Pour finir, en ce qui concerne les attestations, la famille pourra témoignée ainsi que des amis et certainement aussi des collègues.

Voilà maintenant que vous en savez un peu plus, qu'en dites vous ?
J'avez pensé proposer un rdv au mois de mars pour rencontre avec mes BP devant la médiatrice mais devrais-je plutot repousser au mois d'avril ou plus ?
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Clara
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Dim 26 Fév - 14:53

Natacha, merci de ta réponse,

Une question : tu dis avoir déménagé il y a quelques mois et que, depuis, tes BP n'ont plus votre adresse. Mais comment ont-ils fait alors pour vous envoyer une demande de médiation ??? Qui ont-ils contacté pour vous trouver ?
D'autre part, tu ne souhaites pas les recevoir à ton domicile aux regards de tout ce qu'il s'est déjà passé, et je te comprends parfaitement. Mais, tu sais, juste une chose : si un accord est trouvé entre eux et vous, accord signé par les 2 parties, ils ne peuvent pas venir à l'improviste chez vous car vous êtes (déjà sans accord du reste) parfaitement en droit de refuser de leur ouvrir la porte. Raison de plus avec un accord...
D'autre part, si tu crains qu'ils ne refusent de partir au bout du laps de temps convenu, tu as le droit de faire appel aux forces de l'ordre pour les déloger. De toute façon, si tu as à chaque fois des témoins, ils ne créeront certainement pas d'incident. Ou alors, c'est tout bon pour vous...
Je dis ça, mais je pense que c'est encore la meilleure solution pour ta fille si accord il doit y avoir de trouvé. Je crains un peu (et je parle en connaissance de cause) tous ces points rencontre dont les intervenants ne sont pas toujours très neutres et impartiaux. Quand ils font leur travail correctement, ce qui n'est pas toujours le cas... Juste pour illustrer mes propos : au tout début de la mise en place des droits du père de mon fils (qui n'avait que quelques mois), les visites, décidées par un juge, avaient lieu dans un point rencontre, avec obligation pour le père de rester dans ce lieu tout le temps de la visite (donc interdiction de sortie avec son fils). Un jour, je suis arrivée un peu plus tôt que prévu, et j'avais décidé de rester, en attendant l'heure, dans ma voiture que j'avais garée en bas du centre. Qu'elle n'a pas été ma surprise de voir, au bout de la rue, 10 minutes avant la fin de la visite, le père de mon fils, ce dernier dans ses bras, revenir de je ne sais où, alors qu'il était censé ne pas sortir des locaux !!! Explications des responsables du centre : un m'a dit qu'ils ne l'avaient pas vu sortir (???), l'autre a estimé qu'une telle décision était contraire à leurs principes et à l'intérêt de l'enfant, qu'il fallait donc que j'accepte qu'ils l'autorisent à sortir.
Alors, tu vois, moi, ces points rencontre, je m'en méfie comme de la peste... Et je préfèrerai trouver une autre solution que de devoir faire appel à eux. Mais ceci dit, tous ne fonctionnent pas comme ça (du reste, pour la petite histoire, celui où nous allions a mis la clé sous la porte du jour au lendemain....; comme quoi leurs activités ne devaient pas être tout à fait légales...).

Dernière chose, tu dis : "J'oubliai de préciser que d'après la médiatrice ils ont déjà été voir un avocat, ce qui nous conforte dans l'idée que nous serons bientot devant le JAF"; il faut savoir que tant que vous êtes en médiation, ils ne peuvent vous assigner au risque d'annuler la médiation en cours. Mais il était très clair (car les GP véreux fonctionnent tous de la même façon) que c'était, comme on dit, "reculer pour mieux sauter" et que leur intention majeure étant de vous coller devant un tribunal. Je pense que ça a du être un conseil de leur avocat, justement, cette médiation, pour prouver à un juge leur bonne volonté à trouver un terrain d'entente avant de judiciariser vos relations. Sauf que, sans doute, ce juge ignore leurs façons d'agir avec toi, les lettres injurieuses que tu as reçues, leurs propos méchants qu'ils ont pu tenir, etc...
D'où l'importance Natacha à réunir le plus vite possible les attestations de la famille, des amis, et visiblement aussi des collègues.
C'est maintenant, tout de suite qu'il faut monter votre dossier ! J'insiste mais c'est pour vous que je le fais.

Pour le RDV, propose au mois de mars, ça fait bon genre, et repousse le pour avril au dernier moment en prétextant d'être malade (une bonne grosse maladie qui t'empêche de sortir, genre une gastro; ça arrive n'importe quand et sans signe avant coureur...; et comme c'est contagieux, ton mari peut l'avoir aussi...).
Bon, attention, moi c'est mon point de vue pour faire trainer un peu les choses avant d'être assignée...
Qu'en pensent les autres ????

Allez, j'arrête; bon courage à toi; tiens nous au courant.

Cécile
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Tan 91
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Dim 26 Fév - 16:46

Merci cécile,

Pour ce qui est de notre adresse, ils ne l'ont pas. Par contre ils savent où travaille mon mari et c'est sur son lieu de travail que mon mari a reçu le mot de la médiatrice.
Pour ce qui est du lieu de rencontre, ne penses-tu pas que nous pourrions proposer de les rencontrer lors d'une promenade, ou dans un parc pour enfants, ce qui permet d'être dans un lieu neutre sans passer par un centre (je m'en méfie aussi) ? car nous les invitons chez eux, d'1 par premiere victoire pour eux, car ils finissent par savoir où nous vivons, ce que nous ne souhaitons pas, d'autre part, effectivement nous ne sommes pas obligés de leur ouvrir, mais ils pourront de nouveau faire parvenir des lettres à notre fille et ca, j'avoue que ca m'ennerve.
Mais attention, nous n'avons pas pris encore de décision, j'ai lu beaucoup de témoignage sur ce site et il semble que lorsque les parents accordent aux grand-parents de voir leurs enfants, et si malgrè celà une procédure est lancée, il semble que les juges accordent des droits puisqu'à la base les parents ne s'y opposaient pas. Je ne sais pas bien encore, j'hésite et serait peut-être plus, pour ne rien accorder jusqu'à que camille puisse déciser elle-même, je pense que vers 7 ans on est à même de comprendre certaines situations et de prendre aussi certaines décisions, si tel est son souhait je le respecterai parce que ca viendra de ma fille et non de mes BP.
Pour le dossier, j'ai déjà commencé à écrire tout ce qui s'est passé depuis 10 ans et 10 ans de conflit il y a des choses à dire, preuve et date à l'appui mes BP vont sans doute nier mais il y a tellement de chose que même si j'avais une imagination débordante je ne pourrais pas inventer tout ca (déjà 20 pages et pas encore fini).
Et toi quelle est ta situation exactement ? (je n'ai pas encore eu le temps de lire tous les messages du forum)
y'a t-il d'autres parents, qui lors d'une médiation, ont refuser tout contact, ou en sont-ils maintenant ?
couple
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Lun 27 Fév - 16:01

Bon, je comprends nettement mieux comment ils ont pu vous envoyer une médiatrice. Le procédé reste à discuter, mais bon... Je ne sais pas si c'est bien légal d'aller sur le lieu de travail de quelqu'un, mais bon, passons...

Oui, tu peux proposer un parc; dans l'assos, ici, il y a une famille je crois dont les visites de la GM se passe dans un leiu public. Par contre, il faut que je vois si c'est une décision judiciaire ou si c'était une proposition acceptée par les deux parties. Maintenant, s'il ne fait pas beau ça remet en cause les visites. Rien de grave en soit si ce n'est qu'avec des toxiques en face ils vont trouver à redire sur cette proposition. Mais bon, elle me paraît tout à fait défendable.

Pour ce qui est du fait qu'un juge va accorder plus facilement des droits si un accord a été trouvé préalablement, ce n'est absolument pas une généralité, et ce n'est pas, à l'inverse, parce qu'aucun accord aura été trouvé qu'il n'en accordera pas. Ce sont des situations très délicates et je ne m'aventuerai pas à te dire qu'il faudrait que tu fasses ci ou ça. Je pense que vous devez bien peser le pour et le contre et voir avec tous les éléments que vous avez en main ce que vous pensez décider. Par contre, je pense que si vous avez trouvé un accord, le juge aura plutôt tendance, je pense, à l'entériner. A défaut, il va faire son boulot (mal ou bien, ça, c'est la loterie...) et, selon le dossier, accorder ou non des droits. C'est pour cela qu'on insiste sur les témoignages que vous pouvez avoir des uns et des autres !!!

Bon, sinon, en ce qui concerne l'âge de Camille, malheureusement ça n'est pas parce qu'elle aura 7 ans qu'elle sera entendue et surtout que son avis sera considéré... Je ne veux pas paraitre pessimiste, mais il y a des tas d'enfants ici qui sont beaucoup plus grands, qui ont crié à qui voulait l'entendre leur désaccord à aller chez leurs GP et qui n'ont absolument pas été écouté... Donc, ne te focalise pas sur les 7 ans de ta fille. Bon, et depuis octobre 2005, suite à un arrêt de la cour de cassation, les juges doivent motiver par écrit leur décision de ne pas avoir souhaité entendre le mineur doué de discernement (c'est rédigé tel quel) dans une procédure qui le concerne. Tu peux donc demander à ce que ta fille soit entendue, comme elle a le droit d'avoir un avocat qui la représente. Mais la décision finale restera au juge...

Bon, là, me faut retourner à une réunion de travail; je te raconterai plus tard ma situation (enfin, celle de mon petit bohomme). Et puis je développerai plus ce que j'ai écrit ici.

A bientôt,

Cécile
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Lun 27 Fév - 16:22

Merci cécile, j'attends d'en connaitre un peu plus sur ton histoire.
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Dim 5 Mar - 11:12

Eh bien Natasha bonjour. Je viens de lire ton témoignage et les réponse forts opportunes faites par Cécile (merci).
Rien de plus à dire, Cécile t'as bien orienté. Ceci dit, si tu restes sur tes positions, un JAF aura moins de chance de proposer un droit de visite pour les GP en concluant à un climat défavorable à l'enfant.
A bientôt.

_________________
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Tan 91
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Dim 5 Mar - 22:56

Bonjour Jean-Claude.
Pourrais-tu m'expliquer ta dernière phrase, j'ai pas bien compris Embarassed merci. Les éléments que nous apportons pourraient, d'après toi, être recevable ? c'est ca ?
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Jeu 9 Mar - 1:22

Cécile34 a écrit:
Bonjour Natacha et bienvenue à toi

Je vais tenter d'apporter quelques réponses à certaines de tes questions, en fonction de ce que je sais et des situations similaires rencontrées ici.
D'abord, il faut que vous sachiez, ton mari et toi, que vous n'êtes à l'abri d'une procédure avec ce genre de personnage et ce, même si vous arriviez à tomber d'accord à l'issue de la médiation.
Donc, ce que je te conseille c'est de réunir le maximum de témoignages de la part d'amis ou de membres de la famille si possible, disant, notamment, que vous avez tenté à maintes reprises de "recoller les morceaux" avec eux. Ca montrera que vous avez été très conciliants. D'autre part, et d'après ce que tu dis, chaque tentative de réconciliation a échoué par leur mauvaise volonté (3 fois c'est cela ?). Des gens peuvent attester ? C'est important tu sais.
Avec ces gens, plus tu as de preuves de ta bonne foi, mieux c'est. Ils n'ont aucune crainte de mentir, y compris à la justice, pour avoir gain de cause. Donc, il faut réunir le maximum de choses pour prouver tes dires. C'est triste, mais c'est ainsi.
Venons en au présent; vous avez donc accepté, à la demande des GP, une médiation. Ben, déjà, et encore, vous prouvez bien votre volonté de trouver un apaisement. Même si la médiation échoue, on ne pourra pas vous reprocher (et bien que vous en aviez parfaitement le droit) de refuser le dialogue avec ces gens.
Petite question avant de continuer : votre fille a 4 ans 1/2; connaît-elle ses GP ? Les a-t-elle déjà vu ? Si oui, dans quelles conditions ? Tu dis : "la naissance de notre fille leur a donné des droits"; en ont-ils à l'heure actuelle ? Parce que ça n'est pas exactement eux qui ont des droits mais plutôt, et à l'inverse, ta fille. Oui, tel est rédigé l'article 371-4. Mais, et malheureusement, il est très souvent détourné par les GP, mais aussi par les juges, qui ont tendance à l'interpréter comme "un droit des GP". La nuance est importante car c'est bien l'intérêt de ta fille qu'il faudra que vous prouviez et au médiateur, et, si juge il y a de saisi, à ce dernier...

Concernant le 1er entretien que vous avez eu avec la médiatrice, tu dis qu'il en est ressorti : "etre adulte, c'est savoir accepté de pardonner, laisser une chance à l'autre"; qui a dit cela ?, la médiatrice ? Si c'est elle, là, elle se trompe et outrepasse son rôle en ce sens qu'elle ne doit, en principe, NULLEMENT Mad prendre parti pour l'une ou l'autre des parties et elle ne doit en aucune façon influencer les uns ou les autres. Elle doit écouter, prendre note, comprendre, proposer sans ordonner, et surtout ne pas juger et rester à sa place. En outre, elle sert de "tampon" entre les deux parties donc elle ne doit pas être plus d'un côté que de l'autre. Bien sur qu'elle a le droit de conseiller puisque le but est d'arriver à trouver un accord éventuel qui satisferait les 2 parties mais elle ne doit pas imposer. C'est bien aux deux parties de décider; elle, et comme son nom l'indique, elle joue le rôle de médiateur, arbitre quoi...
Non, elle n'a pas à vous tenir ces propos : "il vaut mieux que vous trouviez un accord". Cela s'appelle de la tentative d'intimidation ! Sinon quoi ? La setence judiciaire ? De toute façon, accord ou pas trouvé vous n'êtes pas à l'abri d'un "procès", alors vous n'êtes nullement tenus de trouver un accord. Et quand bien même la médiation aurait été ordonnée par un juge, vous n'êtes même pas tenus de trouver un accord ! Alors, elle a tout faux cette brave dame !!!
Ensuite, concernant le lieu qu'elle vous propose pour que les GP voient votre fille, je regrette là aussi, mais si l'accord stipule que vous souhaitez que les visites se fassent dans ce lieu, et que les GP sont d'accord, EN AUCUNE FACON quiconque n'a le droit de remettre en question les termes même si au bout de 2 ou 3 RDV tout se passe bien. Ca, c'est d'entrée avec l'équipe de cet espace rencontre qu'il faut que vous mettiez au clair vos conditions et voir s'ils les acceptent ou non, et s'ils feraient ou non ce que prétend la médiatrice.
Un juge peut très bien ordonner des visites en milieu fermé comme c'est le cas dans ces centres, donc c'est tout à fait envisageable comme solutions. Par contre, oui, un juge peut en effet décider ques les visites se fassent "hors la présence des parents" dans ce genre de point rencontre. La seule solution pour être sur d'avoir toujours un oeil sur ta fille c'est de proposer des visites (1 maxi par mois de 2 ou 3 heures par exemple, voire 1 tous les 2 mois c'est déjà bien aussi) à ton domicile. Dans ce cas, fais en sorte d'avoir toujours quelqu'un chez toi à ces moments là qui pourra attester si besoin est du comportement malsain des GP. Dans un point rencontre, c'est plus difficile d'avoir des témoignages du personnel encadrant...
Tu dis ça aussi : "Elle nous a aussi dit que tant qu'il n'y avait pas de danger physique pour notre fille, les GP obtiendraient gain de cause". Heu... oui et non... La jurisprudence actuelle retient comme motif grave pour refuser de donner un droit aux GP "le conflit existant entre GP et parents" qui risquerait de nuire aux petits-enfants. Ca n'est pas physiquement que ta fille court un risque mais bien psychologiquement. Donc, selon l'ampleur du conflit entre vous et sa nature, un juge peut très bien ne pas du tout octoyer de droit à ces gens. Donc, il est faux de prétendre qu'ils obtiendront quoi qu'il arrive gain de cause. Ne faisons pas une généralité systématique, il y a des juges qui font bien leur boulot (pas tous, mais faut quand même garder espoir, sinon...).

Le temps que peut durer une procédure dépend de beaucoup de facteurs y compris la juridiction à laquelle vous appartenez. Donc, là dessus, difficile de donner un ordre de temps. Mais bon, là, un conseil, faites traîner la médiation le plus possible (par exemple, prenez RDV puis la veille, annulez sous prétexte d'être malade; ayez un emploi du temps surchargé pour justifier des RDV lointains; etc, etc...., on va bien trouver d'autres choses...); proposez des visites chez vous (même si ça vous coûte), vous avez toutes les chances que les GP refusent et vous aurez ça pour vous devant un juge (mais ça, vous le proposez assez tardivement...). Et ensuite, si il y a un juge de saisi, il y a d'autres combines pour faire trainer. On vous donnera les tuyaux en tant voulu Laughing
D'ici là votre fille aura.... 6 ans 1/2 ?..... plus ?...... Very Happy Very Happy Very Happy

Bon, j'arrête, moi aussi j'ai été très longue.
Bon courage à toi et surtout garde espoir !!!

Excuse moi d'arriver comme un cheuveu sur la soupe mais j'ai très peur.
Merci pour votre forum il est très réconfortant.

Je te raconte au + court mon histoire

Avec mon mari on ne parle plus à sa mère donc ma BM depuis juillet 2003 car elle a été très méchante et surtout ne nous a pas du tout compris ni essayé quand nous avons perdu nos jumeaux le 24/12/2002, un in- utéro et ma fille 3 jours après sa naissance ; grossesse réussie grâce à une insémination artificielle.
En 2003, échec de 4 inséminations et FIV réussie en 2004 ; naissance de mes jumeaux ; ils vont très bien. Enfin heureux mais ça ne dure pas.
Ma belle mère veut les voir et nous ne voulons pas les lui présenter, puis elle tente une médiation, j'ai peur elle me menace de me les enlever grace à la justice un week-end par mois et 15 jours en aoùt. Nous n'avons aucune confiance en elle, elle nous a dit à plusieurs reprises qu'elle avait essayé de se suicider, elle était suivie par un psychiatre et prenait des cachets, en ce moment je ne sait pas. Donc nous décidons de les lui présenter en mai 2005, puis à partir de juin elle viendra à la maison une semaine sur trois le lundi après son travail de 17h à 19h. Ce , jusqu'au 12/12/2005 elle nous demande de voir les petits le jour de noël, nous lui disions non et là nous recevons un courrier comme quoi, elle ne viendrait plus à ce droit de visite que nous lui avions fixé et que c'est la justice qui trancherai. Le 24/02/2006 nous recevons une assignation à comparaitre sous quinzaine avec le JAF, c'est mon avocate qui nous représente et nous reproposons un droit de visite une semaine sur 3 le jour qu'elle veut pendant 2 heures. Elle nous a fait des courriers très déplacés, en nous menaçant de plusieurs choses et nous souhaite d'avoir de l'argent car elle allait nous le faire dépenser en justice. Cette femme est folle, si on a le malheur de contrarier Madame c'est la catastrophe ;
Le pire dans toust ça ce n'est pas le fait de ne pas voir ses petits enfants c'est que tout le monde les connait sauf elle ; quelle humiliation pour ce capitaine. En ce qui concerne les attestations je n'en aurait pas beaucoup, toute la famille ne veut pas témoigner, les amis et connaissances que nous avions en commun non plus donc pas grand chose, mais les lettres que j'ai d'après mon avocate sont très bien pour nous.
Pensez vous qu'elle aura + qu'un droit de visite chez nous, je me repette mais nous ne nous sommes jamais opposé à ce droit de visite, nous avons très peur, nos enfants ont 15 mois, moi je ne vis plus depuis plusieurs jours, même plusieurs mois pour ma part , je ne sais pas si je vais tenir bon enfin si pour eux, mais j'ai très peur ; on dit qu'il y a toujours de la chance pour les mauvaises personnes.
AIDEZ NOUS MERCI MILLE MERCI ET BON COURAGE A TOUTE ET ENCORE MILLE EXCUSES POUR M'ETTRE INFILTREE AINSI.
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nicoclem
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Jeu 9 Mar - 9:59

Bonjour et bienvenue Nathaliemy !!!!

Je pense que tu a beaucoup d'atouts pour te défendre :

-tu ne t'es jamais opposée au droit de visite tu as même fait preuve de bonne volonté.
-garde bien les courriers de ta BM se sont des preuves de sa vengeance et du fait qu'elle refuse votre proposition de droit de visite.
En ce qui concerne ta question de plus d'une visite chez toi , malheureusement ça dépend des juges. Mais je pense sincèrement que les courriers de te BM en disent long sur ses intentions et ça jouera certainement en ta faveur.

Bon courage mais je sais que tu en as après toutes les difficultés et malheurs que tu as connu.

A bientôt et tu n'est plus seule nous sommes tous là.
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Clara
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MessageSujet: Re: Un cas de plus, première étape : la médiation CAF   Jeu 9 Mar - 10:42

Bonjour Nathaliemy,

D'abord, ne t'excuse pas d'être "trop longue" Exclamation ; si on veut t'apporter de l'aide il faut quand même en savoir un peu sur toi et plus tu en dis, mieux c'est. D'autre part, moi qui suis très bavarde, je sais aussi que de se raconter peut faire du bien, partager ses déboires permet de se sentir mieux, alors...

Tout d'abord, je tenais à vous féliciter, ton mari et toi, pour avoir mis au monde ces deux beaux bébés car, et pour connaître une amie qui a eu recours à la FIV, c'est une épreuve très difficile et beaucoup renonce car psychologiquement, moralement et physiquement c'est très dur. Bravo à vous deux, et ces deux loulous là, on va voir ce que l'on peut faire pour les protéger d'une grand-mère très malsaine.

D'abord, moi aussi, comme ton avocate, je tiens à te rassurer sur le fait que les courriers que cette dame vous a envoyés sont des preuves pour vous. Visiblement, ils sont accusateurs et menaçants, le juge en sera très sensible...
Concernant tes inquiétudes (somme toute très légitimes) sur ce que peut décider un juge, il faut quand même bien mettre en avant le fait que vous ne vous êtes jamais opposés à ce que la GM voit vos enfants. Devant un juge c'est très important de faire valoir cela, cela montre que vous n'êtes pas opposés au dialogue ni aux visites. De plus, vous proposez à la GM qu'elle vienne, quand ça l'arrange, une semaine sur trois. Seule condition : que cela se passe en votre présence et chez vous. On ne peut être plus conciliants et je t'assure qu'un juge sera sensible à vos efforts. Il faut donc montrer que ta BM refuse toute conciliation en refusant ces propositions (apporter ses courriers qui le prouvent), c'est le boulot de votre avocate !
Vous pourrez éventuellement aussi proposer une médiation avec la GM, du moins dire que vous n'êtes pas opposés à en faire une si ça devait servir à quelque chose. Ca permet de repousser le jugement définitif Wink de quelques mois et en attendant, très souvent, surtout si les parents montrent une bonne volonté (c'est votre cas) à accepter que les GP voient leurs enfants, le juge donne un droit provisoire selon les propositions des parents. Vois avec ton avocate ce qu'elle en pense.

Petite question, et pardon d'avance de la poser (ça n'est pas de la curiosité malsaine) : tu parles de ta BM, mais y a-t-il un gd-père paternel ? Et du côté maternel, y a-t-il des GP qui pourraient attester du fait qu'ils ne sont pas privés de voir leurs petits-enfants ? Ou d'autres membres de ta famille qui pourraient témoigner en ce sens ?

Par contre, tu dis que c'est ton avocate qui vous représentera. Visiblement, vous ne comptez pas aller à l'audience. Je ne saurais comment te dire que c'est une grosse erreur de ne pas y aller, même si c'est votre droit, et même si votre avocate vous dit de ne pas venir. L'expérience montre qu'il faut TOUJOURS être présents aux audiences. Les juges y sont TRES sensibles. Ca leur permet de voir à qui ils ont à faire, de cerner un peu les personnalités des personnes qu'ils ont en face, et, que veux tu, se déplacer montre que tu t'intéresses à ton dossier. De plus, il arrive bien souvent que les juges s'adressent directement aux personnes concernées et non pas aux avocats, donc tu peux donner ton point de vue. J'insiste Nathaliemy, c'est important que toi et ton mari alliez à cette audience.

Sur ce, je vais m'arrêter; je te l'ai prouvé, je suis un vrai moulin à paroles Very Happy .
J'espère avoir été optimiste, un peu.
A bientôt.
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